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Idrissa Gueye : « quand je parle du Sénégal, je parle avec le cœur.»

  • Ibou
  • il y a 13 minutes
  • 2 min de lecture

Arrivé l’été dernier à l’Udinese en provenance du FC Metz, Idrissa Gueye s’adapte progressivement aux exigences de la Serie A. Travail, ambitions et intégration, le jeune Sénégalais s’est confié sans détour à Footmercato dont La Taniere 221 garde les bonnes feuilles. Guèye revient également sur le sacre du Sénégal à la CAN 2025 après cette finale historique contre le Maroc au soir du 18 janvier dernier.

 

Même si tu n’étais pas au Maroc, comment tu as réagi à la victoire en CAN du Sénégal ?

 

Quand je parle du Sénégal, je parle avec le cœur. La CAN, franchement ? J’étais heureux. Ce n’est pas la première fois que je pleure pour le Sénégal. Quand on l’a gagnée en 2021, j’ai pleuré. Cette année, quand il y a eu le penalty de Brahim Díaz, j’ai pleuré. Et quand on a gagné, j’ai encore pleuré. J’étais trop content. Je n’arrive même pas à te dire à quel point j’étais heureux quand on a remporté la CAN.

 

 Quand Pape Thiaw a demandé aux joueurs de sortir du terrain, tu l’as pris comment ?

 

Moi, j’étais d’accord. Si le groupe est d’accord, je suis d’accord. Après, Sadio a demandé de revenir, mais tu sais, dans des moments comme ça, avec les nerfs, la tension qui monte, les problèmes avec l’arbitre… c’est normal qu’ils réagissent comme ça. Mais bon, au final, le Bon Dieu est juste et Il fait toujours justice.

 

Comment tu vois le futur proche ? Il y a une CAN en 2027 et même une Coupe du monde dans six mois, est-ce un objectif ?

 

Oui, c’est un objectif. Je travaille, mais tu sais, quand tu n’as pas de temps de jeu, tu ne peux pas aller en sélection. Il faut continuer à travailler pour se donner l’opportunité de rêver et de faire partie de la liste, si Dieu le veut.

 

Pour l’anecdote, le coach actuel, Pape Thiaw, est celui qui m’a appelé pour la première fois en sélection. Si j’ai pris l’avion pour la première fois de ma vie, c’est grâce à lui, lors d’un match amical de présélection en Algérie. Si j’ai joué en sélection, c’est grâce à lui. Il me connaît bien, il me regardait quand je jouais dans le championnat local au Sénégal. En tout cas, moi, je travaille.

 

Avec Footmercato

 

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