La Tanière partagée

Bienvenue dans cette tanière ! C'est avec plaisir que nous vous accueillons. N'hésitez pas à fouiller dans les recoins, vous y dénicherez sans doute des merveilles ! Nous sommes impatients de lire vos commentaires, remarques et vos propres coups de cœur à partager. Bonne visite !

Au fil de la Toile...

12mars

Parcours thématique de tout ce qu’on peut trouver en fouinant sur le Web Musique

Voici quelques sites d’artistes qui nous font vibrer

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Poème de Françoise Chastel

12mars

Un enfant

A l’intérieur

D’une prison de verre Et vous devant

Cherchent à briser le verre

Prendre sa main

La porter à vos lèvres…

Magie du moment

Quand vos regards se rencontrent

Le verre paraît plus léger

La cloison plus mince…

Vos mains envoient un baiser

Et l’enfant vient à vous…

Ne baissez pas les yeux

N’abandonnez pas vos mains

Sinon la prison se referme

Résolutions tant de fois recommencées

Depuis des siècles et des siècles

Lorsque des lèvres froides et dédaigneuses

Ont laissé le bloc se souder

Avec l’enfant dedans

Le verre plus dur que le diamant…

Laissez vos mains éclore dans l’air…

Offrez lui une fleur Portez la à son cœur Puis, les doigts ailés. Devenez papillon Devenez chanson

Devenez liberté

Aldebert

10mars

Le 2008-03-14 à 16:37 par christelle. In Musique.

Mélodies acidulées pour plume nostalgique et pleine d’humour… Aldebert

Ils sont arrivés à nos oreilles avec l’album “Aldebert en scène”, Aldebert et ses musiciens…

Mais leur album Sur place ou à emporter date de 2003. 4 albums ont suivi depuis (L’Année du singe, Plateau télé, les Paradis disponibles et l’Appétit du bonheur), sans compter le “En public” mentionné précédemment. Ils nous concoctent des mélodies (souvent sucrées) teintées de nostalgie, ou joyeuses et dansantes, c’est selon. Les paroles sonnent justes tant elles s’imprègnent des petits moments du quotidien.

La rentrée des classes, les jeunes rêveurs, les premières expériences amoureuses, les bébés des copains… Aldebert nous accompagne, de notre vie d’adolescent à celle d’adulescent.

Et en concert, quelle énergie! Ce qui frappe, c’est la complicité et le plaisir qu’Aldebert et ses musiciens partagent sur scène, et qui se communique naturellement et simplement dans la salle. Le soir du concert, Aldebert a fait monter sur scène un couple de jeunes amoureux du premier rang, pour mieux illustrer sa chanson… Un très beau moment pour eux, sans nul doute!

Pour en savoir plus, allez donc visiter le site : http://www.aldebert.com

Le Piège de Dante, d'Arnaud Delalande (Grasset, 2006)

10mars

Le 2008-05-07 à 23:41 par christelle. In Livres.

Piege de dante Quand la Sérénissime nous dévoile ses macabres secrets… Le Piège de Dante, d'Arnaud Delalande (Grasset, 2006)

Le récit se situe à Venise au 18e siècle. Lieu de grande activité artistique, de convoitise aussi car c’est une place stratégique, la cité des Doges se montre aussi raffinée que débauchée.

Pendant les préparatifs du carnaval (qui durait 6 mois à l’époque) Marcello Torretone, jeune comédien, est retrouvé crucifié, les yeux arrachés, sur la scène d’un théâtre. Le meurtre est suffisamment grave pour que l’on sorte Pietro Luigi Viravolta, alias l’Orchidée Noire, de la prison des Plombs (dans laquelle croupit aussi son ami Casanova).

Viravolta, aventurier et espion de talent sera donc l’homme de la situation, chargé d’enquêter avec différents acteurs de l’enquête : la Criminale, et le Conseil des Dix.

Ceux-ci voient d’un mauvais oeil l’arrivée d’un espion débauché dans leur rang, mais ils n’ont pas le choix.

Bientôt la mort du malheureux comédien est suivie de celle de Caffelli, prêtre confesseur aux moeurs a priori peu compatibles avec l’exercice de ses fonctions, dans des circonstances peu enviables.

Bref, les morts pleuvent sur Venise, la menace se resserre non plus sur quelques personnages mais sur la ville toute entière.

Viravolta enquête chez les notables et les marchands, s’introduit chez les puissants. Il découvre l’existence d’une mystérieuse organisation, les Oiseaux de feu, menée par Il Diavolo, qui s’intéresse de près aux puissants de la ville. Tout cela au prix du sang, et de crimes sordides qui se succèdent, mystérieusement liés aux cercles de L’enfer, de Dante. Le roman est donc divisé en neuf chapitres, comme ces fameux cercles…

Difficile de poursuivre l’exploration de cette oeuvre sans trop vous en dévoiler !

Arnaud Delalande nous livre un récit plein de rebondissements, au rythme soutenu.

La ville de Venise se prête évidemment à l’atmosphère mystérieuse de l’histoire, elle est le théâtre de l’opulence, du raffinement, mais aussi du pouvoir et de la déchéance.

Il nous plonge aussi dans l’Histoire avec des descriptions fournies de Venise, sans être rébarbatif. Il parsème son roman de personnages tels que Casanova ou Goldoni, et nous plonge dans le mystère, les trahisons, la noirceur et la cruauté.

Grâce à son héros Viravolta, il nous entraîne dans le luxe vénitien de la bonne société qui, sous des apparences irréprochables, cache de nombreux vices : cupidité et perversion sont au rendez-vous !

Le roman est bien écrit, d’ailleurs l’auteur nous montre ses talents aussi bien dans les passages descriptifs que dans les scènes d’action, voire même les scènes d’horreur…

Arnaud Delalande a été plusieurs fois comparé à Dan Brown, pour le côté «polar ésotérique». Il est mieux écrit, plus fouillé et moins «spectaculaire». Il m’a plutôt fait penser à Arturo Pérez-Reverte (dans le Maître d’escrime, ou Le Tableau du maître flamand).

Bref, si vous voulez faire un voyage ryhtmé dans l’Histoire, et si vous aimez l’Italie, le Piège de Dante devrait vous plaire !

Le Passage de la nuit / Haruki Murakami

10mars

Le 2007-11-05 à 10:37 par christelle. In Livres.

LivresEntre fantasme et réalité, une nuit au Japon… Le Passage de la nuit / Haruki Murakami - Belfond, 2007.

Passage

Mari, une jeune lycéenne, est plongée dans sa lecture dans un bar de Tokyo. Un garçon s’approche : C’est Tetsuya, qui évoque avec elle ses souvenirs d’Eri, la sœur de Mari, jeune mannequin qui passe tout son temps à dormir. Puis le jeune homme part en répétition de musique.

La jeune fille est ensuite contactée par Kaoru pour ses connaissances en chinois. Kaoru travaille dans un love hotel, où une prostituée chinoise a été volée par son client.

Durant une nuit, ces personnages se rencontrent et se croisent dans une atmosphère feutrée et onirique. Leur vie est mise entre parenthèses pendant quelques heures, le temps que chacun se confie à un(e) inconnu(e) de passage.

Un récit envoûtant pour un voyage nocturne au Japon.

La Cité heureuse, de Benoît Duteurtre (Fayard, 2007)

10mars

Le 2008-03-25 à 22:22 par christelle. In Livres.

cite Bienvenue à Townpark, ou Paris revisité en Disneyland… La Cité heureuse, de Benoît Duteurtre (Fayard, 2007)

Imaginez un monde dans lequel les quartiers historiques de Paris seraient devenus une attraction… Bienvenue à Town Park, gigantesque parc de loisirs pour touristes en mal de patrimoine culturel. Comment en est-on arrivé là? La ville a été privatisée (enfin, les beaux quartiers) et les habitants se retrouvent figurants pour contribuer à l’ambiance 1900 ou à la fête de l’Eau, des Fleurs, et se faire photographier par les visiteurs.

Le narrateur est un scénariste réfractaire à l’opération… Jusqu’à ce que la Compagnie créatrice de Town Park fasse un geste flatteur dans sa direction, en le considérant comme un «VIP» de la création (un privilégié de cette société de carton-pâte) et lui achète des épisodes de série télé «Modern Life». Léa, sa femme, est totalement opposée au projet. Elle déménage en banlieue et gagne sa vie en donnant des cours de philo à l’université pour tous. Sa drogue à elle, ce sont les séries TV… Elle le laisse donc seul face à son clavier d’ordinateur pour des relations virtuelles.

Le décor étant planté, le scénariste nous fait partir dans son imaginaire : Une romancière grincheuse et provocatrice met le grappin sur un jeune député ambitieux qui découvre quelques mois plus tard qu’il a été le sujet du livre de sa maîtresse…

Nicolas ne supporte pas l’idée du couple gay et encore moins celle de la famille gay. Il est pourtant curieux de voir celle de Julien (son ex), de Jacques son mari, et de leurs deux filles. Dans la famille tout le monde se ressemble (les deux pères et les deux filles), mais un secret se cache derrière la conception de l’une des deux fillettes…

David décide d’ouvrir une galerie de cartes postales anciennes mais il se fait beaucoup d’ennemis (féministes, africains, ultra-religieux, skin heads…). Il est finalement obligé d’enlever tout ce qui pourrait heurter les différentes communautés. Il part se réfugier au sous-sol de sa boutique pour contempler «Les Enfers»…

Et la Cité heureuse commence à se détraquer : la Compagnie commence à réduire son personnel (et à embaucher de la main d’oeuvre pas chère), le scénariste se voit contrarier dans sa création et perdre ses «points-coeur» en insultant les animateurs chargés de veiller à la bonne coopération des habitants du quartier… Pire, il tombe gravement malade. Mais sans un quota de points suffisants, il perd son statut de VIP et par la même occasion l’accès aux soins de qualité. Son quotidien devient morose… Ses personnages lui laissent des messages, il croit devenir dingue…

Hors-zone, dans une banlieue délabrée, les opposants à la Compagnie se rassemblent. Ils veulent retrouver leur ville comme avant. La révolte gronde…

Ce roman est pour les amateurs d’ambiance grinçante, qui veulent retrouver l’univers de l’anticipation. Les principaux ingrédients y sont : le contrôle de la population, les relations humaines réduites au minimum, les apparences, la plongée dans le virtuel… Pour des questions forcément actuelles : le politiquement correct, la culture et l’économie, les médias…

C’est un peu de notre quotidien qu’on retrouve à travers la fable de Benoît Duteurtre. Il nous avait déjà servi un récit «égratignant» à travers son précédent roman, «Service clientèle», autour des téléphones, des ordinateurs et de ce qu’on appelle en bon français les «Hotlines». Avec la Cité Heureuse, c’est toute la machine qui s’emballe…

La Collègue tatouée / Margherita Oggero

10mars

Le 2008-03-14 à 16:38 par christelle. In Livres.

Un polar italien plein d’humour ! La Collègue tatouée / Margherita Oggero - Albin Michel, 2006.

Collègue

Professeur de lettres à Turin, Camilla Baudolino rencontre à la rentrée sa nouvelle collègue, Bianca, et la déteste aussitôt : elle est belle, blonde, riche, sophistiquée, et étrangement tatouée. Mais lorsque cette dernière est découverte étranglée, Camilla décide de s’intéresser à son cas… Échappatoire à sa vie de famille bien rangée? Sa mère, sa fille, son mari, son basset, elle les supporte grâce à quelques verres de Vermouth, et une grande dose d’autodérision. C’est avec curiosité et détermination qu’elle se lance dans l’aventure!

Plus que l’intrigue –classique-, c’est le style enlevé et l’irrésistible humour de l’héroïne que l’on retient de ce roman à lire d’un trait.

Et pourtant je me suis levée tôt, d'Elsa Fayner (Panama, 2007)

10mars

Le 2009-02-09 à 17:29 par christelle. In Livres.

A la rencontre des travailleurs précaires

tot Et pourtant je me suis levée tôt, d'Elsa Fayner (Panama, 2007)

Une fois n’est pas coutume, voici non pas un roman ou une BD mais un document…

Marcel Proust avait écrit “Longtemps, je me suis couché de bonne heure…” dans sa Recherche du temps perdu, et comme les temps ont bien changé, Elsa Fayner nous propose quant à elle : ” Et pourtant, je me suis levée tôt : une immersion dans le quotidien des travailleurs précaires”.

Déjà interpellée par la crise du CPE de 2006, et par les propositions (ou non-propositions) des candidats à la présidentielle, elle décide l’année suivante d’approfondir la question, mais pas sous forme d’entretiens ou de visites d’entreprises, car elle sait que son statut de journaliste faussera la donne.

Inspirée par une certaine Barbara Ehrenreich, auteur de “l’Amérique pauvre (10/18, 2005)” qui décrit sa propre expérience de différents métiers dans différents États des USA, Elsa Fayner décide à son tour de postuler pour différents emplois auxquels on pense généralement quand on parle de « travail précaire ».

Fin janvier, la journaliste quitte Paris (de crainte d’être reconnue) pour Lille (la ville où elle a étudié à l’ESJ), qui lui semble être un bon lieu pour observer l’évolution du monde du travail. Elle s’installe dans un FJT et commence ses démarches.

Sa méthode :

   *      Retoucher son CV (et gommer bien entendu son activité journalistique)
   *      Se faire engager
   *      Prendre des notes sur son quotidien
   *      Discuter avec les autres résidents du FJT pour recueillir leurs expériences
   *      A son retour à Paris, consulter des rapports, manuels sociologiques et économiques
   *      Après quelques mois, rédiger le texte

Candidatures spontanées, agences d’intérim, ANPE… Elsa pense au départ au travail de caissière : à Eurolille, un grand centre commercial, on la décourage vite : l’hypermarché reçoit 150 CV par jour, et les caissières ont un niveau bac +3 +4.

La jeune femme trouve sa première mission en intérim : L’intérim, c’est 2 millions de salariés dont les 2/3 ont moins de 35 ans. Les missions d’intérim ont été multipliées par 5 depuis 1970.

Pourquoi l’intérim?

   *      Prendre confiance en soi (premier poste)
   *      Apprendre des méthodes de travail
   *      Garder une activité professionnelle (nouveaux chômeurs)
   *      Trouver du travail et gagner sa vie rapidement
   *      Avoir un pied dans l’entreprise (vers un CDI)

Les inconvénients :

   *      Précarité (pour location d’appart, d’autorisation de prêt immo…)
   *      Les multiples entretiens
   *      Les changements permanents de lieux de travail, de collègues…
   *      Les emplois du temps de dernière minute
   *      Les contrats impossibles à refuser pour rester dans l’agence

La société qui l’emploie est spécialisée dans la télévente.

Nous sommes à Lille, et le besoin est important (concurrencée par la VPC).

En France, 200 000 personnes travaillent dans 4000 centres d’appels. Les employés sont plutôt des femmes, diplômées bac +2 et + en gestion ou vente.

Les perspectives d’évolution sont minces car le travail est organisé en “campagnes”, les employés doivent donc “cumuler” ces campagnes, et les plus endurants restent.

Elsa Fayner a été embauchée en contrat formation, ce qui permet à la société de recevoir des subventions, et de payer les employés en-dessous du SMIC (de 55 à 85%, voire même pas du tout selon d’autres contrats, tout en demandant au jeune stagiaire le même travail que les autres).

Et la formation commence histoire de mettre tout le monde en confiance. Il s’agit de “positiver l’acte de vente en entraînant le client dans une logique positive grâce à un discours maîtrisé”

En pratique, c’est de la vente forcée (pour Télé2) au moyen de méthodes répondant aux doux noms de AIDA (attirer l’attention, intéresser, développer le désir d’accord, aboutir) et ARE (amortir l’objection, rebondir, enchaîner vers la proposition)…

Les télévendeurs touchent de 1 à 3€ bruts selon les forfaits vendus, sont stimulés par des “superviseurs” et font des challenges entre équipes pour gagner un pot de confiture, des places de ciné ou des jeux à gratter. Le tableau des résultats est là pour les mettre en compétition permanente, et les meilleurs vendeurs ont leur photo accrochée dans la salle.

Le rythme de travail est soutenu, le contrôle permanent (les conversations téléphoniques et commentaires des télévendeurs sont enregistrés et écoutés par les superviseurs), les scripts défilent… 300 appels par jour en moyenne sont donnés, de 10h30 à 20h, et on s’applaudit quand un forfait est vendu…

Deuxième emploi, en CDD, en tant que vendeuse de sandwiches et hot-dogs dans le célèbre magasin suédois… Là aussi, le rythme est soutenu mais les conditions différentes, les horaires sont individualisés. Cet exemple illustre l’augmentation des temps partiels en entreprise, encouragé par des allégements de cotisations sociales. Là aussi, ce sont des emplois majoritairement occupés par des femmes. Et comme les salaires ne suffisent pas, les employés à temps partiel cumulent plusieurs emplois (5% en 2005), difficilement (lieux et horaires + ou – compatibles).

Elles sont : agent d’entretien, assistante maternelle, aides à domicile…

Et enfin, pour conclure ces trois mois d’immersion, la journaliste décroche un poste dans un hôtel 4* en tant que “employée d’étage”, en CDI. (Chapitre “La chambre en 22 minutes”) Elle découvre ici les conditions des travailleurs de l’hôtellerie-restauration (9h par jour 5j d’affilée) pour nettoyer les parties communes, s’occuper du linge etc. Les employés sont dans un monde parallèle, et ne doivent pratiquement pas être vus de la clientèle, parfois très très exigeante. Le travail est physique (ballots de linge, chariots…), la tenue non appropriée… Une de ses collègues lui confie qu’elle se sent vieille… à 28 ans seulement, physiquement et moralement.

Cette expérience lui permet de souligner le manque de personnel, et le phénomène des investisseurs qui demandent de + en + d’économies de la part de la gestion de l’hôtel.

Voilà pour ce reportage très documenté, et au plus près du quotidien de celles et ceux qui voudraient parfois travailler moins, ou travailler plus, en tout cas travailler dans de meilleures conditions… Une liste d’ouvrages et d’enquêtes conclue le livre, pour compléter ce documentaire.

Le Jour où j'ai voté Chirac / Laurent Benégui

10mars

Le 2007-11-05 à 10:37 par christelle. In Livres.

LivresLe livre qui intéresse 86% des Français… et sa mère ! Le jour où j'ai voté Chirac : le livre qui intéresse 82% des français… et ma mère / Laurent Benégui - Julliard, 2007.

Jour ou

Laurent Steinitz, écrivain à succès et anti-héros à toute épreuve, se souviendra longtemps de ce jour-là. De ses questionnements politiques et citoyens, mais surtout de la sublime jeune femme qui ne cesse d’apparaître et de disparaître! De 7h48 à 22h15 exactement, les tuiles s’accumulent, ponctuées par les incessants coups de fil maternels, et les flashes de France Info. De la vieille bourgeoise au serveur alcoolique, du militant politique aux pompiers, en passant par side-car et un frigo, ses multiples rencontres ne seront pas de tout repos…

Vous aimez les histoires cocasses, les journées catastrophes (des autres) vous amusent ? En route pour un mémorable moment !

Les Baguettes d'ivoire, de Didier Dufresne et Marie Diaz (Bilboquet, 2004)

10mars

Le 2008-09-08 à 19:50 par christelle. In Livres.

baguettes Un fabuleux voyage au coeur de la Chine ancestrale… Les Baguettes d'ivoire, de Didier Dufresne et Marie Diaz (Bilboquet, 2004)

Pour avoir recueilli un roi blessé, Fang, un modeste seigneur, se voit remettre des baguettes d’ivoire. Ce somptueux présent lui fera tourner la tête, bouleversant du même coup tout le royaume…

Un conte traditionnel chinois adapté par Didier Dufresne et magnifiquement illustré par Marie Diaz.